Language Selection

Get healthy now with MedBeds!
Click here to book your session

Protect your whole family with Orgo-Life® Quantum MedBed Energy Technology® devices.

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Italie, Giorgia Meloni à l'épreuve | Géopolitis

3 weeks ago 19

PROTECT YOUR DNA WITH QUANTUM TECHNOLOGY

Orgo-Life the new way to the future

  Advertising by Adpathway


Revers politique, difficultés économiques accentuées par la crise énergétique, rupture avec Donald Trump : Giorgia Meloni traverse une période de turbulences, malgré une cote de popularité encore assez solide. A une année des législatives, quel bilan de ces années Meloni ? Comment se porte l’Italie ? Invitée : Valérie Dupont, journaliste, correspondante RTS/TV5 Monde en Italie Présentation : Laurent Huguenin-Elie Au sommaire: 00:00 L'Italie sous tension 02:14 Le gouvernement Meloni sous pression, malgré une solide popularité 05:45 Valérie Dupont: "Le parti de Giorgia Meloni montre toutes les faiblesses d'un parti extrêmement idéologique" 11:31 Giorgia Meloni et Donald Trump, de l’idylle à la désillusion 14:17 Valérie Dupont: "En Italie, on ne touche pas au président et au pape" 18:00 La question migratoire au centre du programme du gouvernement Meloni 20:27 Valérie Dupont: "Le gouvernement de Giorgia Meloni a divisé les Italiens" La relation privilégiée entre Giorgia Meloni et Donald Trump est manifeste le soir de l'investiture du président américain pour son second mandat en janvier 2025. Elle est d'ailleurs la seule cheffe d'Etat européenne à avoir été invitée à la cérémonie, après une rencontre non officielle dans la propriété du milliardaire en Floride. Une connivence qui s'accompagne d'une certaine proximité idéologique. Une "personne formidable", une "amie", Donald Trump ne tarit pas d'éloges sur la dirigeante italienne. Giorgia Meloni est alors considérée comme un pont entre l'Union européenne et l'administration républicaine en pleine montée des tensions entre Washington et Bruxelles. - Le tournant iranien Dès les premières frappes américaines sur Téhéran, le Vatican multiplie les appels à la paix. Le pape Léon XIV, citoyen américain, martèle que "Dieu n'écoute pas la prière de ceux qui font la guerre". Des propos qui déplaisent fortement au locataire de la Maison blanche. Devant les caméras, Donald Trump s'en prend directement au souverain pontife: "Nous n'apprécions pas un pape qui trouve acceptable la détention de l’arme nucléaire. Nous ne voulons pas d'un pape qui tolère la criminalité dans nos villes. Ça ne me plaît pas. Je ne suis pas un grand fan du pape Léon." Quelques heures plus tard, Giorgia Meloni prend la défense de Léon XIV, jugeant les critiques du président américain "inacceptables". Un affront pour Donald Trump qui réplique dans un entretien au Corriere della Sera: "Elle m'a vraiment choqué. Je pensais qu'elle avait du courage, mais je me trompais." Il lui reproche notamment son manque d'implication aux côtés des Etats-Unis dans la guerre en Iran. "L'Italie n'aurait jamais accepté que Giorgia Meloni ne prenne pas la défense du pape. C'est sans aucun doute une espèce de limite. En Italie, on ne touche pas au président de la République et au pape", commente la correspondante de la RTS à Rome, Valérie Dupont. - "Politique de l'élastique" Les sujets de crispations entre l'Italie et les Etats-Unis s'accumulent depuis plusieurs mois. "Elle s'était fait des illusions sur Donald Trump. Elle pensait retrouver le Donald Trump du premier mandat, l'homme avec qui elle avait des affinités idéologiques, l'homme avec qui elle pensait pouvoir vraiment parler cash, franchement. Et elle aurait vraiment pu devenir le pont, comme elle disait, entre les deux côtés de l'Atlantique. Elle s'est retrouvée face à un homme qui ne lui a fait aucun cadeau sur les taxes douanières. (...) Elle a été sans doute déstabilisée aussi par les attaques de Donald Trump contre l'Europe", poursuit Valérie Dupont. Giorgia Meloni essaie dans le même temps de conserver une partie de ses liens privilégiés avec Washington. Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio s'est encore rendu à Rome début mai pour évoquer notamment le blocage du détroit d'Ormuz. "On parle ici d'une politique de l'élastique. Elle tire, mais elle ne casse pas. Et donc elle veut garder quand même ce côté privilégié. (...) Cela reste ambigu et les Italiens ne sont pas tellement d'accord qu'elle soit ce personnage que Donald Trump mettait sur un piédestal. Cela n'est pas bien passé auprès de la population", rappelle la journaliste. - Revers politique Giorgia Meloni doit aussi soigner son électorat en Italie, à près d'un an des législatives. La Première ministre vient d'essuyer son premier revers politique majeur avec le refus de la réforme constitutionnelle de la justice, perçue par l'opposition comme une volonté de mainmise sur le système judiciaire. "Son gouvernement montre beaucoup de faiblesses du point de vue des compétences. L'économie va très mal. (...) Elle doit donc relancer l'action de son gouvernement et sa visibilité", souligne Valérie Dupont. En fonction depuis 2022, Giorgia Meloni incarne une rare stabilité dans un pays habitué aux changements de Premiers ministres. L'Italie a connu pas moins de 68 gouvernements en 80 ans. Le site de Géopolitis : https://www.rts.ch/emissions/geopolitis/ #italie #meloni #trump
Read Entire Article

         

        

Start the new Vibrations with a Medbed Franchise today!  

Protect your whole family with Quantum Orgo-Life® devices

  Advertising by Adpathway